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Darpan

Darpan (prononcez Darpane) est indépendant de toute lignée, tradition ou religion.
À l’image des anciens maîtres soufis, il exerce un travail ordinaire mais enseigne et transmet, dans l’arrière-boutique, l’art de se libérer du malheur et la découverte consciente de Soi.

Il aborde les difficultés sous un angle logique, pratique et sans folklore spirituel, proposant des savoir-faire utiles pour se défaire des noirceurs qui vivent en nous afin de permettre à la Vie que nous sommes, toujours bonne et belle, d’être réalisée en nous au quotidien.

Ses séminaires constituent un ensemble intègre et cohérent. Ils couvrent une large palette de thèmes sur la connaissance de soi, la vie, l'amour, la mort de qui nous croyons être, les mécanismes de la souffrance, le couple, la sexualité et l’Aventure intérieure. Ils sont réputés pour aider tout aspirant sincère à gagner en intelligence et en amour et à se défaire des encombrements douloureux et contraignants.

Son approche originale et sa clairvoyance à tous les niveaux de l'être ont fait sa notoriété. Il propose une synthèse unique entre une approche "éveillée" des mécanismes intérieurs et le processus de dépouillement personnel inhérent à la découverte consciente de soi.

Les gens viennent souvent à Darpan après un parcours dans le domaine du développement personnel, de la thérapie et de la méditation. Pris dans un amalgame entre les approches orientales et les techniques occidentales, ils sont à la recherche d’une vision claire et d’un "mode d’emploi" efficace et accessible.

Je ne suis pas un "gourou", un "éveillé" ou un "maître spirituel". Ces mots sont trop connotés, utilisés à tort et à travers. Je ne suis pas un modèle de perfection, de santé ou de moralité et je n’ai pas de pouvoirs particuliers.

Je suis un homme simple, dépouillé de l’illusion et des machinations de la personne que je croyais être et mis à genou devant la vaste et profonde splendeur de l’Être, là où le personnel se fond dans l’impersonnel.

" Toujours il y a une vieille mémoire qui remue en nous,
quelque chose qui chante de l’autre côté, ou qui appelle,
ou qui hante. De l’autre côté de quoi, on ne sait pas très bien.

Toujours il y a un vieil Inconnu qui nous habite et qui nous tire,
et qui semble si vieux, et si proche,
comme un inconnu qui serait quand même connu,
qui serait nous-mêmes et plus que nous,
comme un enfant perdu qui ne s’y retrouve plus…

Et ça tire, vers quoi, on ne sait pas, on ne sait plus.
Et pourtant c’est comme si on avait toujours su.

C’est un pays « là-bas » où l’on avait couru, joué, toujours joué,
un grand espace ensoleillé qui nous habite quand même
entre nos quatre murs et nos complets-vestons si étriqués.

Il y a une vieille musique qui s’obstine,
un vieil oiseau sauvage jamais attrapé
qui bat quand même des ailes dans notre cage. "


(Satprem, La clé des contes)